Étudier le commerce à Paris

Faire une école de commerce à Paris

Paris compte parmi les villes les plus recherchées au monde pour étudier. Ses écoles de commerce, sa vie étudiante et ses débouchés professionnels expliquent cet attrait. Cette page examine ce que la ville apporte concrètement.

Un large choix d'établissements

Paris et sa région offrent le plus vaste choix d'établissements français dans le domaine du management, des plus sélectifs aux formations spécialisées.

Une particularité mérite d'être notée : la quasi-totalité des grandes écoles françaises implantées en région disposent d'un campus ou d'une antenne parisienne, précisément parce que l'essentiel du marché du travail qualifié s'y trouve.

Les programmes vont du bachelor au master, avec des cursus spécifiques, mastères spécialisés, MSc, MBA, et une offre de formation continue destinée aux professionnels.

Des formations adaptées à chaque profil

Après le baccalauréat, par concours post-bac pour un cursus en cinq ans.

Après une classe préparatoire, par les concours de la banque d'épreuves, pour trois ans.

Par admission parallèle après un BTS, un BUT, une licence ou un master, sur dossier et entretien.

En alternance, formule qui s'est fortement développée et qui constitue de loin la voie la plus avantageuse financièrement.

Et en formation continue, pour des professionnels en poste.

Ce que Paris apporte

La densité d'entreprises : sièges sociaux, cabinets de conseil, institutions financières, médias, groupes de luxe. Cela se traduit très concrètement par le nombre d'offres de stage et d'alternance accessibles sans déménager.

La possibilité de mener un projet ou une étude de terrain sans organiser un déplacement à chaque entretien.

L'accès à des intervenants professionnels de haut niveau, qui exercent à quelques stations de métro.

Une population étudiante internationale nombreuse, qui enrichit les promotions.

Et une offre culturelle et associative dense, dont une grande partie est accessible à tarif étudiant ou gratuitement.

Ce qu'il faut mettre en face

Le logement constitue le principal obstacle, et il se prépare très en amont.

Les solutions employées : résidences universitaires du Crous, sur critères sociaux et avec des délais de candidature stricts ; résidences étudiantes privées ; colocation ; logement en proche couronne bien desservie ; et intergénérationnel, formule en développement.

Deux dispositifs publics méritent d'être connus : la garantie locative de l'État pour les locataires sans garant, et les aides personnalisées au logement, qui abaissent sensiblement la charge réelle.

Les temps de transport se comptent : un trajet quotidien d'une heure et demie aller-retour représente, sur une année, un volume horaire considérable. La proximité du campus ou d'une ligne directe vaut souvent quelques dizaines d'euros de loyer supplémentaires.

Enfin, le coût de la vie parisien s'ajoute aux frais de scolarité, qui se comptent en dizaines de milliers d'euros pour un cursus complet.

Financer ses études

L'alternance transfère les frais de scolarité à l'entreprise et procure une rémunération : c'est la réponse la plus efficace.

Les bourses sur critères sociaux, lorsque l'établissement y est éligible, et les bourses propres aux écoles.

Les prêts étudiants, dont certains garantis par l'État, dont il faut mesurer la charge sur les premières années d'activité.

Et l'emploi étudiant, à concilier prudemment avec la charge de travail des cursus sélectifs.

Vérifier avant de choisir

Le visa du ministère et le grade délivré, qui constituent la reconnaissance académique.

Les accréditations internationales, EQUIS, AACSB, AMBA.

Le taux et le délai d'insertion, publiés par filière avec leur méthodologie.

Et le statut juridique de l'établissement, information publique qui éclaire son fonctionnement.

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